Secrets de la cohésion de Harakat al-Nahdha

Publié le par Mahi Ahmed

Secrets de la cohésion de Harakat al-Nahdha

Jallel Saada

12 octobre 2015

Au moment où tous les Tunisiens sont suspendus aux médias pour connaître ce que l’avenir réservera à Nida Tounes, Harakat al-Nahdha continue sans grands soucis son bonhomme de chemin et ce, malgré son échec électoral relatif de l’année 2014 : pas de querelles apparentes malgré le silence « tonitruant » de Chourou et d’Ellouze et le report continuel de la tenue de son congrès. Deux facteurs essentiels sont à l’origine de la cohésion de la Haraka : l’obéissance sans faille, des jounoud(1) au chef et à l’organisation et l’invariance de sa ligne idéologique. Ce sont là les caractéristiques de base des Frères musulmans depuis la fondation de Jama‘at al-ikhwan al-moslimine, par l’Egyptien Hassan al-Banna, en 1928.

Obéissance et discipline de fer

En 1972, le premier noyau qui va donner naissance à Harakatou al-Nahdha se réunit en Tunisie, dans la région de Mornag(2). Cette réunion fondatrice sera connue comme étant Ejtima‘ al arba‘in (l’Assemblée des quarante). Sous l’appellation Al-Jama‘a al-Islamiyya, ce groupe décide de se rattacher au tandhim al-douali li jama‘at al-Ikhwan al-moslimine et désigne M. Rached Ghannouchi Emir de la Jama‘a.

Très rapidement, un courant critique va voir le jour. Il s’agit des islamistes réformistes. Ils avaient, à leur tête, M. H’mida Ennaifar, l’un des fondateur de Al-Jama‘a al-Islamiyya. Ce dernier va, dit-il, découvrir en 1975, lors de sa rencontre en Egypte avec Omar al-Tilimçani, al-morched al-‘aam (le guide) à cette époque-là, que « Jama‘at al-ikhwan al-moslimine est caractérisée par l’absence de pensée, le déficit de vision et de projet alternatif. Je pensais, trouver des gens doués d’une pensée, j’ai découvert une organisation essentiellement activiste bien structurée, disposant de moyens mais point de pensée. Et, quand je suis revenu en Tunisie, j’ai exprimé mon refus de répondre à l’appel des Ikhwan al-moslimine tout comme d’adhérer à leur organisation. »(3)

Entre 1979-1980, en vue d’assurer l’homogénéité du mouvement, il a été décidé d’exclure les « contestataires », de dissoudre la « fédération » de Tunis et de restructurer l’organisation de façon à isoler les militants réformateurs et critiques de ceux restés fidèles à la ligne officielle définie par la direction.(4)

L’obéissance et la discipline sont garantes du bon fonctionnement de Harakatou al-Nahdha. Voilà ce qu’en dit le président actuel de la Commission idéologique, éducative et sociale auprès de Majles al-choura:

« La structure organisationnelle idéale est celle dont les ordres sont entendus, compris et accueillis sans discussion ou hésitation ou doute ou refus. »(5)

« Une fois les décisions prises et les ordres donnés, l’obéissance ne doit souffrir aucun retard, aucune remise en cause. »(6)

« La punition des négligents garantit le respect de l’autorité et la rectification des âmes. »(7)

« Isoler ou exclure tout individu, dissoudre chaque cellule ou structure organisationnelle qui n’applique pas le programme d’activité du mouvement... »(8)

De plus, rien n’est laissé au hasard, il importe donc de bien connaître chacun des membres de l’organisation :

« Pour nous assurer du succès de l’opération éducative dispensée, il importe de mener une enquête sur chaque individu, de veiller au contrôle de ses dires, de ses activités, de son comportement, de ses idées »(9)

« Connaître les individus qui la composent, les affecter à des tâches ou à des responsabilités, les former, les recycler, suivre de près leur évolution relèvent des compétences de l’organisation… dont l’activité doit être secrète, précise et efficace… »(10)

Enfin, le centre du pouvoir décisionnaire ne souffre aucun partage, c’est ainsi que:

« Une seul personne assume la direction car la dispersion du pouvoir entre plusieurs mains peut générer les désaccords, la lenteur dans la prise de décision et pire encore les tiraillements qui peuvent conduire à l’éclatement de la Jama‘a. »(11)

L’auteur des citations précédentes n’a rien inventé. Il suffit de revenir à Risalat al-ta‘alim de Hassan al-Banna pour trouver la filiation de toutes ces prescriptions.(12)

Invariance des fondements doctrinaux

La constance doctrinale de Harakat al-Nahdha, expression locale de Jama‘at al-ikhwan al-moslimine, représente le deuxième pilier garantissant la pérennité de l’organisation. Ainsi, si les positions politiques de la Haraka évoluent au gré de l’actualité et des enjeux politiques du moment, sa ligne de fond ne souffre aucun changement.

1- Le rejet de l’Etat-Nation

Le rejet de la culture nationale et le mépris de l’entité territoriale (‘qotr), à savoir l’Etat-nation, telle qu’il existe depuis l’indépendance, constitue l’une des constantes de l’idéologie khwangiste. M. Rached Ghannouchi reprend à son compte ces idées. Il exprime sa crainte que la culture attachée aux entités nationales (a‘qotar) n’ait atteint un tel degré d’enracinement, chez les gens, que la concrétisation de la foi et du rêve islamiste (d’unité des islamistes) basé sur le mépris de ces entités, ne soit devenu chimérique… Il craint que les islamistes aient accepté et avalé l’appât empoisonné, amère et dégoutant que représente al-‘qotriya, à savoir l’Etat-nation… (13) Pourquoi avoir publié et mis en vente, en Tunisie, en 2011, un livre qui exprime ce genre d’idées insultantes, pour les Tunisiens d’une façon générale et plus particulièrement pour tous ceux qui ont consenti de lourds sacrifices pour l’indépendance de notre pays ?

Dans un autre ouvrage le cheikh fait la confidence suivante: « La nuit du 15 juin 1966 fut pour moi l’instant où ma vie a basculé… Ce fut la nuit de mon entrée en Islam, je me suis alors, dans le même temps, débarrassé de deux choses : du nationalisme séculier, de l’Islam traditionnel et adopté par la même occasion l’Islam authentique. »(14)

Nous sommes bel est bien en présence des idées obsessionnelles des Frères musulmans. L’Etat-nation et détestable et l’Islam traditionnel équivaut à la mécréance. Eux (les Frères musulmans), par contre, représentent l’Islam authentique, le récipient sacré devant tout engloutir en son sein ; telle est la légitimité dont ils se prévalent.

Hassan al-Banna, fondateur de Jama‘at al-ikhwan al-moslimine, radicalise le discours salafiste ; il écrit : « L’Islam est un ordre totalisant, englobant tous les aspects de la vie. Il est dogme et culte, patrie et nationalité, religion et Etat, spiritualité et action, Coran et sabre ».(15) Telle est la conception du fondateur de Jama‘at al-ikhwan al-moslimine. Il rejette l’Etat-nation, ses lois, ses frontières et la nationalité attachée au concept de citoyenneté ; dans le même temps, il met le sabre (c’est-à-dire la force armée) au service des ambitions de ses adeptes qui se font passer, auprès des simples d’esprit, pour les continuateurs de l’œuvre du prophète Mohamed.

Pour Sayyed Qotb, deuxième grande figure des Frères musulmans, la patrie n’est qu’une poignée de terre infecte(16). Mahdi ‘Akef, septième guide des Frères musulmans jusqu’en 2009, est resté célèbre par son toz fi Masr (au diable l’Egypte)! lancé publiquement à la face des Egyptiens.

Ce rejet de l’Etat-nation, au profit d’un internationalisme islamiste mû par le rêve califal et la conviction d’être les détenteurs de l’Islam authentique ne sont pas l’apanage des seuls Frères musulmans. Nous sommes, là, en présence d’un dénominateur commun aux salafistes, aux divers groupes terroristes qui se font appelés jihadistes et, bien sûr, aux Frères musulmans. Le psychanalyste tunisien Fathi Ben Slama consacre son livre, « La guerre des subjectivités en Islam », à l’étude de ce phénomène et nous offre une lecture polysémique des différentes facettes des traumatismes dont ces guerres sont l’expression.

2- La culture de la violence

Pour Hassan al-Banna, les khwangiya « … ne quittent pas leurs montures qui leur servent de demeure. Sabre en main, leurs justes arguments sur le bout des lèvres, ils proposent aux gens de choisir entre : la conversion à l’Islam, l’acquittement de la jizya(17) sinon l’affrontement meurtrier… »(18).

« Quand vous, Frères musulmans, aurez constitué 300 bataillons, forts de leur foi, de leur préparation mentale et physique, biens entraînés, à ce moment-là, exigez de moi de prendre d’assaut les mers, les cieux et de soumettre, grâce à vous, les tyrans obstinés… ».(19)

« Fi Dhilaal al-‘Qoran », livre en plusieurs volumes consacré à l’explication du texte coranique (tafsir), servira à son propre auteur, Sayyed Qotb, de poser les bases doctrinales du takfir qu’il développe dans son célèbre ouvrage : Ma‘alem fi al-tari‘q. Depuis, Sayyed Qotb représente la figure prophétique des mouvements terroristes se réclamant de l’Islam. Ses fatouas les autorisent à diriger leurs armes, non seulement contre leurs gouvernants mais également contre leur peuple considéré pas ou peu musulman…

Pour cet idéologue, il n’y a, par ailleurs, aucune place pour la démocratie qui place la souveraineté du peuple au centre de la légitimité du pouvoir politique et de la gestion des affaires de la cité.

Voici ce que nous pouvons lire dans le texte : « (Il faut) Rendre à Dieu son statut de Législateur Unique et chasser les usurpateurs qui s’octroient le droit de légiférer sur terre… »(20) Plus loin, dans le même texte : « Ceux qui ont compris la nature profonde de ce message (l’Islam) saisissent le pourquoi de la nécessité d’engager l’activisme islamique sous la forme d’un combat armé en plus de la prédication qui reste missionnaire. »(21)

Sayyed Qotb ne s’oppose pas à Hassa al-Banna fondateur de Jama’at al-ikhwan al-moslimine. Il reprend ses thèses, leur accorde une assise théorique, pousse leur logique jusqu’à leurs limites extrêmes et les exprime de manière « moderne » et synthétique avec une approche directe, ouvertement belliqueuse, guerrière.

Dès le début des années 30 du siècle dernier, Hassan al-Banna commence l’essaimage des premières organisations fréristes en dehors des frontières Egyptiennes. Il met aussi en place les structures de l’affrontement et de l’usage de la force armée. A cet effet, il crée al Tanzim al khass, une structure paramilitaire secrète, aux ordres du chef. Ce bras armée va procéder, le 22 mars 1948, à l’élimination du juge Ahmed al-Khazndar puis, le 28 décembre 1948 à l’assassinat du Premier ministre Mahmoud Fahmi al-No‘qrachi, peu après qu’il ait ordonné la dissolution de l’organisation des Frères musulmans. C’est alors que vont se déclencher les premières vagues de répression contre l’organisation des Frères…

Faisant usage de ta‘qiya(22), Hassan al-Banna va s’empresser de nier l’implication de son organisation dans les crimes et les attentats reprochés à son organisation. Il déclare au sujet des inculpés : « Ils ne sont ni des Frères, ni des Musulmans ! »(23) Il sera éliminé dans des conditions qui n’ont toujours pas livré leurs mystères.

Sayyed Qotb sera pendu, sous la présidence de Jamal Abdennasser, un 29 août 1966. A la violence des Frères répond la violence de l’Etat. Plus récemment, avant la levée brutale du sit-in de Rab‘a al-‘adawiya, dans un discours enflammé, le grand dirigeant des Frères musulmans égyptiens, Mohamed al-Baltagui revendique la responsabilité de son organisation dans les opérations terroristes du Sinaï et propose, à Abdelfatah al-Sissi le marché suivant : le retour de Morsi au pouvoir contre l’arrêt immédiat des attentats. Il est possible d’écouter sur Youtube, un extrait de ce discours: https://www.youtube.com/watch?v=rt3t0SBdLDE

Comme pour faire échos à l’expérience malheureuse de Hassan al-Banna, M. Rached al-Ghannouchi tire, à sa façon, quelques leçons des erreurs commises par les Frères. Voici le sens des conclusions auxquelles il aboutit : Il suffit que quelques rares actes soient reprochés à des éléments du « secteur de la force » de l’organisation (l’allusion est faite aux milices armées) pour que l’Etat riposte par une répression qui, au-delà des accusés eux-mêmes, va s’étendre à leurs responsables hiérarchiques. « Les conséquences de ces actes irréfléchis, ne se limiteront pas à leurs auteurs, elles s’étendront à nos prédicateurs dans les mosquées, à nos militants syndicalistes, aux responsables des secteurs culturels et sportifs. L’activité de nos entreprises, de nos associations caritatives, de nos écoles privées, de nos associations féminines sera gelée. La publication de nos journaux, notre activité politique et organisationnelle seront interdits et la direction du mouvement paralysée… Du fait de l’existence de liens structurels réels entre toutes les composantes de l’organisation, il sera alors vain de renier notre responsable et de clamer notre innocence, espérant, par-là, préserver les autres parties du tandhim. Notre ennemi, toujours en embuscade, ne manquera pas d’arguments pour tout mettre dans le même sac en collant dessus : terrorisme. »(24)

Plus loin, dans le même texte nous lisons : « … nous découvrons aisément le dysfonctionnement de l’organisation, dû à sa croissance démesurée, comparable à un gigantesque navire, lourd, imposant, d’autant plus difficile à manœuvrer qu’il réunit en son sein et sous une même direction les activités civiles et les activités militaires. Cet état de fait expose toute l’activité à l’interdiction, à l’éradication, à l’anéantissement. »(25)

Puis le cheikh précise encore plus sa pensée : « Al-haraka al-islamiyya (entendez par là l’organisation des Frères musulmans, dont Harakat al-Nahdha constitue l’aile tunisienne) est au service de l’Islam, elle représente un bataillon ou une brigade sur un théâtre ouvert, sans restriction, au concours d’autres brigades, groupes et personnes en compétition, œuvrant pour le bien. Tous se complètent, s’entraident, se coordonnent. L’époque est à la spécialisation… (Souligné par nous) »(26)

Tout semble indiquer que le recours à la violence continue à faire partie du registre khwangiste mais dont l’usage, pour des raisons de sécurité, doit s’externaliser, se délocaliser, s’internationaliser.

De la nécessité du jeu démocratique et de la transparence

A travers les ouvrages de M. Rached Ghannouchi et de M. Jalal Eddine Rouis, nous découvrons : que les cadres de Harakat al-Nahdha ont reçu une formation idéologique qui méprise le sentiment national, justifie le takfir. L’usage de la violence n’est pas banni, il importe surtout de ne pas se faire prendre « la main dans le sac »… Continuer à transmettre ces valeurs douteuses aux nouvelles recrues, exposant l’espace public à l’affrontement et le pays à l’instabilité.

Le prétexte à cet article a été l’observation des dissensions publiques de Nida Tounes. En réalité ces dissensions idéologiques, personnelles, politiques et d’appétits de pouvoir ne doivent pas nous désespérer outre mesure. Elles sont le signe de la santé « mentale » des membres de Nida Tounes qui n’ont pas peur d’exprimer leurs conflits… Il ne reste plus qu’à leur conseiller de revenir à la règle démocratique dont le but principal est la pacification des conflits : s’entendre sur les règles du jeu politique à l’intérieur du parti et organiser leur congrès.

Par ces temps de forte turbulence, la pérennité de Nida Tounes est vitale. Mais, la Tunisie a aussi besoin de l’unité d’action de tous les courants modernistes du tissu politique national : gauches, destouriens, Rcdistes. Ce qui unit, au-delà de leur diversité, tous ces courants de pensée c’est leur volonté de mettre l’intelligence au service progrès humain et leur attachement à l’intégrité territoriale du pays. Dans cet ordre d’idées, remettre au goût du jour le projet bouguibien, tout en protégeant et en développant la démocratie naissante, pourrait être l’idée autour de laquelle les bâtisseurs et les forces vives du pays peuvent se rassembler pour construire ensemble un avenir meilleur.

De même, il serait important que Harakatou al-Nahdha expose, clairement, sans détour, aux Tunisiens et en premier lieu à ses propres électeurs ses thèses, ses fondements doctrinaux et leurs implications pratiques. Par ailleurs, au cas où il existerait un réel débat à l’intérieur de cette organisation sur les questions que soulèvent le présent article, il serait utile que les divers points de vues soient exprimés non seulement au sein de de la Haraka mais également devant l’opinion publique tunisienne.

Les révisions sont toujours difficiles et douloureuses. C’est pourquoi nous devons aider Harakat al-Nahdha à rompre réellement avec l’idéologie désuète, stérile et dangereuse des Frères musulmans. Et, c’est par les questions franches et le débat direct, non par le silence que nous pourrons contribuer à faire sortir ce mouvement de l’impasse historique de laquelle il ne peut s’extraire par ses propres moyens. Car, comme je l’exprimais dans un précédent article, les limites opératoires des outils qu’offre l’espace mental d’un système de pensée totalisant empêchent toute possibilité de sa transformation de l’intérieur…

Jallel Saada

12 octobre 2015

1- Pluriel de joundi (soldat), c’est le grade atteint par le nahdhaoui après la longue période d’initiation une fois qu’il a prononcé son sermon d’allégeance à la Jama‘a et à son guide.

2- Amel Moussa, Harakatou al-Nahdha Bayna al-Ikhwan w’ataounasa, éd. Cérès, Tunis 2014 p. 27

3- Même référence, entretien accordé, le 25 septembre 2010, par H’mida Ennaifar, p. 31

4- Même référence, p. 29

5- Jalal Eddine Rouis, Al khasayes al-tandhimiyya wal haykaliyya lil haraka al-islamiyya fi Tounes, éd. Karem Sharif, Tunis, 2014, p. 117

6- Même référence, p. 118

7- Même référence, p. 87

8- Même référence, p. 79

9- Même référence, p. 86

10- Même référence, p. 89-90

11- Même référence, p. 69-70

12- Hassan al-Banna, Majmou‘at Rasayel al-imam al-chahid, éd. Mouassasat I‘qra, Le Caire, 2011, p. 191 à 199

13- Rached al-Ghannouchi, Al-Haraka al-Islamiyya wa Mas’alatou al-Ta’ghyir, éd. Dar al-Mojtahid li al-Nachr wa al-tawzi‘e, première parution en Tunisie : 2011, 70

14- Rached al-Ghannouchi, Min Tajribat Al-Haraka al-Islamiyya fi Tounes, éd. Dar al-Mojtahid li al-Nachr wa al-tawzi‘e, première parution en Tunisie : 2011, 28

15- Hasan al-Banna, Majmou‘at Rasayel al-imam al-chahid Hasan al-Banna, 5e congrès tenu en février 1939, éd. Majmou‘at I‘qra, Le Caire 2011, p. 134

16- Sayyed Qotb, Ma‘alem fi al-Tari‘q, éd. Al-Markaz al-arabi li al-dirâsat wa al-abhath, Doha, Qatar, 2009, p. 139

17- Taxe qui était appliquée aux non-musulmans, dans un pays musulman. Elle témoigne de la soumission de ceux-là à la puissance dominante et à ses lois

18- Hasan al-Banna, Majmou‘at Rasayel al-imam al-chahid Hasan al-Banna, A quoi nous convions les gens, éd. Majmou‘at I‘qra, Le Caire 2011, p. 42

19- Même référence, 5e congrès tenu en février 1939, éd. Majmou‘at I‘qra, Le Caire 2011, p. 142

20- Sayyed Qotb, Ma‘alem fi al-Tari‘q, éd. Al-Markaz al-arabi li al-dirâsat wa al-abhath, Doha, Qatar, 2009, p. 34

21- Même référence p. 63

22- Mensonge halal destiné à induire les non-musulmans dans l’erreur de l’interprétation des faits ou des positions exprimées

23- Amr Elshobaki, Les Frères musulmans des origines à nos jours, éd. Kartala, Paris, 2009, p.81

24- Rached al-Ghannouchi, Al-Haraka al-Islamiyya wa Mas’alatou al-Ta’ghyir, éd. Dar al-Mojtahid li al-Nachr wa al-tawzi‘e, première parution en Tunisie : 2011, p. 80

25- Même référence, p. 95

26- Même référence, p. 94-95

source:

http://www.leaders.com.tn/article/18402-secrets-de-la-cohesion-de-harakat-al-nahdha

Publié dans Tunisie actuelle

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